Soleil pessimiste
- le voleur de silhouettes
- 5 janv. 2024
- 2 min de lecture
Dernière mise à jour : 20 oct. 2025
"Ni haïr, ni aimer, fait la première moitié de toute intelligence du monde ; ne rien dire et ne rien croire la deuxième." Arthur Schopenhauer

Etude personnelle Acrylique sur toile 80X80
"Je descendais les chiens dans la nuit, marcher le long de la plage, ils profitèrent d’une brise de mer rafraîchissante pour courir et se dégourdir les pattes après cette journée de route. Des camions de l’armée remontaient en contre sens sur l’autoroute, des hélicoptères les escortaient sans doute vers la frontière. Le bruit était terrifiant. Aux pieds des immeubles, des gens dormaient dans la rue, familles entières. Quelle était cette fin du monde qui se singeait elle-même ? Qu’est-ce donc que ce théâtre dans lequel nous étions tout à la fois dramaturges, figurant, metteur en scène, et public ? " Extrait des silhouettes de valparaiso.( titre provisoire - texte en cours de travail )

Arthur Schopenhauer est né le 22 février 1788 à Danzig (alors en Prusse ; aujourd’hui Gdańsk, en Pologne). Il est le philosophe du pessimisme avec : Le monde comme volonté et comme représentation (Die Welt als Wille und Vorstellung) Il y fait (paraphrasant Platon) le constat du caractère tragique de l’existence humaine. « La vie oscille, comme un pendule de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui », écrit-il.`L’illusion du libre arbitre, chez Schopenhauer, est d’une criante actualité : elle nous rendrait égocentriques. Nous lisons le monde non plus comme un élément global fait de changements perpétuels, mais en pensant que tout tourne autour de nous, de nos désirs, de nos besoins. Cette focalisation sur soi-même engendre souvent de la souffrance, de l’insatisfaction ou une quête de quelque chose de plus… qui n’existe sans doute pas… Et nous rendrait con ?! Selon le philosophe nous nous retrouvons alors prisonnier de nos propres désirs. Il nous propose en réponse sa définition d’une intelligence : lorsque l’on se tourne vers les autres, que l’on ressent de l’empathie et en agissant pour soulager leur souffrance, on se libère un peu de notre propre égocentrisme. |
![]() | " En planifiant notre vie, ce que nous oublions le plus souvent d’examiner et de prendre en compte, ce sont les changements que le temps opère sur nous-mêmes. C’est la raison pour laquelle nous poursuivons des choses qui, lorsque nous finissons par les obtenir, ne correspondent plus à ce que nous sommes. Arthur Schopenhauer |


























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