
Bienvenue dans l'atelier
Ce chapitre s’ouvre en mémoire de quarante années de créations visuelles, d’installations et d’expositions. Ici, s’inscrit ensuite le récit des projets récents et du travail en cours.

Laurent Nicolas est plasticien, Il a participé à de nombreuses expositions collectives, notamment de la figuration narrative. Son travail pictural et ses installations s'efforcent de mettre en situation des silhouettes figées dans une attitude du quotidien, capturées, surprises dans ces instants où l'on s'interroge sur notre époque.
En parallèle de ce travail de témoignage visuel, Laurent Nicolas écrit de courts récits, publiés sous forme de nouvelles, offrant un prolongement littéraire à sa démarche plastique." : il est l'auteur de plusieurs livres et il participe aux ouvrages collectifs des éditions lilo.
Formation Beaux arts de Reims puis à l'Ecole Supérieure d’Art Moderne de Paris,
Publications
Opus -éditions lilo 2018
Les cavaliers Electriques - récit éditions lilo 2017
Le voleur de silhouettes - Nouvelles - éditions lilo 2014
Le sourire du singe - Nouvelles - éditions lilo 2012
Nuits Off - Nouvelles - éditions lilo 2009
À paraître :
La silhouette oubliée.
Ouvrages collectifs
L'insolence du quiproquo
Histoire d'amour sans queue ni tête
Petit traité à l'intention des rossignols
Emordnilap ou l'envers du monde
Gourmandises espiègles
Recettes espiègles

Principales exposition et performances
Galeries Pratiques : Tours avec Dominque Spiessert
Galerie électrochoc : Caen avec Régis Bodrug
Galerie Zoé Kutzarida : Paris
Exposition de la Nouvelle figuration.
Mairie du 14ème arrondissement Paris
Musée de Vire 16 peintres contemporains : Avec Cuecco, Erro, Klasen, Rancillac ...
Axe Streat Gallery : Chicago
Kunst Galerie : Roseishein / Berlin.
Musée du Montparnasse : avec Alexandre Mijatovic
Galerie 52 Paris "Follow the story"avec la photographe Alecska
Galerie Oberkampf Quiproquos
portraits & vidéos avec la photographe Alecska et Carole Bourcheix
Bastille design center : exposition Chroniques
Espace Commine - artistes à la Bastille.
- promenons nous dans les bois -
Mairie du 9 ème arrondissement Paris artiste
Mairie des Lilas: Lilart / installations
Le titre n'est pas de moi, c'est ma chère Meli (blog melimage) qui l'utilise la première en parlant de mon travail, je l'ai adopté pour un recueil de nouvelles et ce blog. Merci à elle.
Le voleur de silhouettes

" Le regard engagé qui sous-tend la démarche du peintre n’impose rien à la lecture. La peinture refuse le didactisme, elle laisse les sens voleter tout en nous ravissant.
Tout y est suggéré et non informé. C'est un travail artistique qui inclut l’erreur, l’accident, l’équivoque. En restant décoratives, ces silhouettes s’immiscent dans les maisons, portant leurs histoires avec légèreté, pour mieux accompagner les vivants.
Un instant incertain, la seconde n'est pas fixée et reste dans un temps qui s'écoule doucement. Les passants passent, le temps s'écoule entre les pavés, les filles dansent dans leurs ailleurs intimes, les amants prennent le chantier de leur rêves. Ces silhouettes ont la fraicheur de l'ombre des après-midi ensoleillés.
Et le tableau d'ombres éphémères, dont la fraicheur va accompagner durablement son spectateur, incite à cueillir le jour.
Filles en fête, amants, passants : c'est là que se pose et se repose le regard de l’ombre, qui passe de la Réunion à Paris : un voleur de silhouettes. "





"La première fragilité de l’artiste est celle-ci : il fait partie d’un monde qui change, mais lui-même change aussi ; c’est banal, mais pour l’artiste, c’est vertigineux ; car il ne sait jamais si l’œuvre qu’il propose est produite par le changement du monde ou par le changement de sa subjectivité... cette relativité du Temps."
Roland Barthe

La série Traces
La série fut entièrement constituée de dessins et relevés numériques réalisés à la palette graphique. Certains furent ensuite imprimés ou repeins sur toile en grand formats..
La série, au trait mal assuré est la confrontation des silhouettes entre joie de vivre et douleur ; elle raconte le regard nouveau que l'artiste porte au monde car cette série à été réalisée alors qu'il était cloué au lit aprés un accident.

"L'Histoire chaque matin me rattrape de sa horde d'évènements sauvages et sanglants.
On ne peut peindre que sur le canevas de ses émotions personnelles, de ses hantises, de ses angoisses."
Bernard Rancillac

La série dont les toiles et les recherches se succèdent dans l'atelier en ce moment. A suivre en temps réel ...




