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J.M.G. Le Clézio

Huit nouvelles écrites au fil des ans, huit personnages. Même s’il ne fallait lire que la dernière : Etrebemma, on y comprendrait que le récit court a parfois la force d’un roman. L’auteur déclare :
« mon objectif est de faire naître chez le lecteur un sentiment de révolte face à l’injustice », ici il dit ce qu’on ne voit plus, or désormais, l’indignation a laissé la place à la distance qui sépare les faits. Ce ne serait que le seul écueil de cette œuvre admirablement écrite d’une plume limpide.

Avers

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